Le lundi 15 décembre, à 20h00, au Gymnase Municipal de Florange, le TFOC Volley (photo) rencontrera le Racing Club de Cannes. La rencontre sera parrainée par le réseau d'entreprises "Synergie Club" qui fêtera à cette occasion ses trente ans.

SYNERGIE CLUB est présent dans les 2 pépinières d’entreprises de Moselle : à Florange (ZI Ste-Agathe – rue Lavoisier) ainsi qu’à Yutz. SYNERGIE CLUB a pour objectif de rompre l’isolement des créateurs en favorisant les contacts avec des dirigeants expérimentés. Le réseau a également pour mission d'informer lors de rendez-vous thématiques et de mettre en lumière les nouvelles entreprises lors de réunions régulières. Les soirées se terminent par un cocktail où s’échangent les cartes de visite et se nouent les contacts d’affaires.

Le RC Cannes est, depuis quinze ans, la meilleure équipe française de volley-ball et une des dix meilleures équipes européennes. La rencontre avec les filles du TFOC promet d’être mouvementée avec de l’émotion et du volley de très haut-niveau !

Un rendez-vous à ne pas manquer, à noter dans vos agendas !

Auteure de livres, mère de deux enfants (le troisième arrivant en Janvier) et également entrepreneure, Stéphanie Benlemselmi était présente le samedi 22 novembre à la Médiathèque pour une rencontre-débat : « J’entreprends au féminin ». Elle a abordé les thématiques suivantes : statut d’auto-entrepreneur, subventions financières, structures d’aides à la création et réseaux, stratégies de communication ou encore outils d’organisation… Avant cette rencontre-débat, elle nous a accordé cette interview.

Florange.fr : Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Stéphanie Benlemselmi : J'ai créé l'organisme de formation « ARH Conseil » en 2009. C'est un organisme scindé en 2 parties : la formation médicale et la formation tertiaire administrative. Les formations tertiaires administratives sont effectuées par mes soins. J'interviens comme formatrice professionnelle auprès de différents clients tels que la Chambre de Commerce et d’Industrie de Moselle actuellement, sur des thématiques comme la communication orale et écrite, l’organisation administrative ou le secrétariat / bureautique. Les formations médicales sont dispensées par mes équipes composées de professionnels de santé en activité (médecins experts en soins palliatifs, psychologues cliniciens, relaxologue, podologue, avocat en droit de la santé…). Ils interviennent pour nos clients qui sont principalement les établissements sanitaires et médico-sociaux de la Région Lorraine.

Depuis septembre 2014, une antenne a même été ouverte en région Poitou-Charentes. Des formations ont déjà été mises en place au sein d’un hôpital et d’un EHPAD. Je suis amenée, en raison de mes compétences professionnelles en communication, à réaliser des dossiers de presse pour des clients. Je conseille également des porteuses de projet au sein de l’association nancéenne "Affaires de Femmes" et rédige des articles web sur ce sujet depuis deux ans.

Florange.fr : Qu'est-ce qui vous a donné envie d'écrire des ouvrages ?

Stéphanie Benlemselmi : Mon entreprise a été créée 3 mois après la naissance de mon premier enfant. J’avais besoin de parler de mon statut de Mompreneur dans un livre : une maman qui développe son entreprise à l'arrivée de son/ses enfant(s) pour garder une flexibilité et une présence pour son foyer et sa famille. Mon premier livre pratique "Mompreneur : être maman et créer son entreprise" est sorti en juin 2010. Il traite de ce phénomène nouveau sur le territoire français. Des chiffres et des statistiques sur la création d'entreprise appuient mon propos ainsi que des témoignages de Mompreneurs.

Mon deuxième livre "Travailler chez soi : Méthodes, conseils et outils d'organisation" (publié en novembre 2013) a été écrit afin d'aider et d'apporter des conseils aux femmes qui développent leur entreprise chez elles. J’ai moi-même été confrontée au fait de devoir assurer sur tous les fronts en tant que mère de famille, femme au foyer et entrepreneuse ! On attendait de moi une maison nickel, du linge lavé et rangé, un business prospère ! Pour conseiller au mieux ces femmes qui travaillent chez elles, j'ai eu l'idée d'écrire un manuel pratique en proposant des outils d'organisation. Ces outils permettent de prendre de nouvelles habitudes pour réussir un challenge de vie sur tous les plans : personnel et professionnel. C'est un pari quotidien car rien n'est jamais acquis !

Florange.fr : Quel message véhiculez-vous au travers de vos ouvrages ?

Stéphanie Benlemselmi : Je tiens à montrer que tout est possible si l'on s'en donne les moyens et si on le veut vraiment ! Je souhaite que les femmes croient en elles, prennent conscience de leur potentiel et ne se mettent pas de barrières. Mes livres ont comme finalité de leur donner confiance en elles. Si je peux susciter, chez certaines femmes, une envie de se surpasser, de faire de leur vie ce qu'elles en ont envie, là sera ma réussite !

Florange.fr : Est-il facile pour une maman d'être chef d'entreprise ?

Stéphanie Benlemselmi : Je dirais que tout est une question d'organisation. Il est certain que de travailler avec des enfants à proximité n'est pas de tout repos. Ils ne comprennent pas toujours pourquoi leur maman est là avec eux, mais ne leur accorde pas de temps. Il est donc nécessaire que la Mompreneur organise efficacement sa journée et consacre du temps à chaque activité : enfants, ménage/maison, entreprise. Bien souvent, la créatrice d'entreprise travaille le soir quand les enfants dorment. Il est néanmoins utopique de croire qu'il est possible d'être proactive (au téléphone avec un client ou un fournisseur, ou bien sur un dossier qui demande de la réflexion et du calme par exemple) lorsque l'on travaille en compagnie de ses enfants. Les entrepreneures seront forcément confrontées, à un moment donné, au fait de les faire garder pour pouvoir avancer sur des dossiers spécifiques ou tout simplement, le temps de passer des appels téléphoniques stratégiques.

Florange.fr : Quels sont les enjeux et les difficultés à surmonter en tant que Mompreneur ?

Stéphanie Benlemselmi : L'enjeu principal est d'être acceptée, reconnue et légitime aux yeux de notre conjoint, famille et entourage dans ce que l'on entreprend. Les femmes sont en général très exigeantes avec elles-mêmes et souhaitent réussir sur tous les fronts. La pression est présente car elles ne veulent pas connaître d'échecs. Il faut nécessairement les vivre pour pouvoir analyser les situations et les choix qui ont été faits, pour ne pas les reproduire et continuer à avancer dans l'idée de développement du business. Pour certaines, c'est un rêve que d'avoir cette possibilité de flexibilité et de liberté, d’être sa propre patronne… Tout cela est vrai. A elles de ne pas oublier que concilier vie personnelle et vie professionnelle sous le même toit est usant, fatiguant. Il faut savoir à quoi s'attendre lorsque l'on se lance dans l'aventure : des nuits écourtées, du travail les week-ends, jours fériés et vacances, des contraintes organisationnelles... Dans tout statut, il y a des avantages et des inconvénients, il faut les connaître et les accepter !

Florange.fr : Les femmes qui créent leurs entreprises demeurent minoritaires. À votre avis, pourquoi ?

Stéphanie Benlemselmi : Les femmes sont bien souvent moins informées que les hommes sur les possibilités de création d’une auto-entreprise. La femme qui créée son entreprise ne veut pas prendre de risques financiers vis à vis de sa famille. Elle va donc moins investir (- de 8000 euros en moyenne) pour mettre sa famille à l'abri, va "tester" son activité et ne va pas être forcément dans une démarche de création et de développement de business à haut potentiel dès le départ, contrairement aux hommes.

Florange.fr : L'auto-entreprise est-elle un bon moyen de concilier vie familiale et professionnelle ? Si oui, quels sont les secteurs porteurs dans lesquels les femmes devraient investir ?

Stéphanie Benlemselmi : L'auto-entreprise est un excellent moyen pour une femme qui souhaite se lancer dans l'aventure entrepreneuriale, les cotisations URSSAF n’étant à payer qu’en cas de chiffre d'affaires. C'est une souplesse non négligeable.

Les secteurs privilégiés pour les femmes entrepreneures sont :

  • l'action sociale
  • l'enseignement
  • les services aux ménages

Beaucoup de femmes créent également leur e-commerce dans le textile, l'habillement, l'artisanat ou la puériculture. C'est un secteur porteur mais très concurrentiel. Il est nécessaire d’avoir une stratégie marketing forte et un référencement web très bien fait pour réussir à « sortir du lot ».

Florange.fr : Quels conseils donneriez-vous à une maman qui envisage de se lancer dans la création d'entreprise ?

Stéphanie Benlemselmi : Tout d’abord, d’avoir le soutien de son conjoint. Sans ce soutien, et même avec la meilleure volonté du monde, il sera très difficile de pérenniser son activité. Le conjoint assure un soutien moral, psychologique et matériel à la mère qui se lance dans l'entreprenariat. Mon deuxième conseil consiste à s'entourer des bonnes structures et des bonnes personnes. Toutes les femmes n'ont pas la capacité de se lancer seule et d'aller recueillir les informations nécessaires. Elles ont besoin d'être accompagnées et conseillées dans leurs démarches. Je les invite à rencontrer les conseillers de la Chambre de Commerce et d’Industrie de la Moselle ou bien ceux des couveuses d'entreprises (ALEXIS par exemple). Mon troisième conseil : ne pas culpabiliser si la maman doit faire garder ses enfants quelques heures par semaine pour se dégager du temps ! Ce n’est pas nuisible pour les enfants et c’est très productif pour l’entreprise !

Saint-Nicolas, le saint patron, protecteur des enfants est de passage dans les écoles florangeoises cette semaine.

Le personnage de Saint-Nicolas s’inspire de Nicolas de Myre appelé également Nicolas de Bari. Né à Patara au sud ouest de l'actuelle Turquie (à l'époque Asie mineure) entre 250 et 270 après JC, il fût le successeur de son oncle l'évêque de Myre. De son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Bienveillant et généreux, sa vie et ses actes sont entourés de légendes.

La légende la plus connue de Saint-Nicolas veut que le saint ait ressuscité trois enfants qui étaient venus demander l’hospitalité à un boucher. Ce dernier les avait découpés en morceaux puis mis au saloir.

Depuis cette légende, Saint-Nicolas est considéré comme le patron des écoliers. Il était donc parfaitement normal qu’il rencontre les enfants de la commune scolarisés en maternelle et en élémentaire. Cette semaine, toutes les écoles florangeoises auront l’honneur d’accueillir cet invité de marque.

Les enfants scolarisés à « Bouton d’Or » étaient tous très sages en ce lundi 8 décembre, visiblement impressionnés de voir ce personnage « en vrai ». Ils ont reçu de ses mains un livre et un chocolat en forme de Saint-Nicolas. Bien évidemment, à la question : « As-tu été obéissant cette année ? », aucun enfant n’a répondu par la négative ne voulant pas avoir affaire au Père Fouettard ! Saint-Nicolas était accompagné lors de sa distribution de cadeaux par Michel Decker (Maire de Florange) Jacqueline Kruchten, première adjointe, Claudine Kusior (Adjointe au Maire en charge des Fêtes et Cérémonies) et Caroline Deratte (Adjointe au Maire en charge de l’Ecole, de l’Enfance et de la Jeunesse).

Après les élèves, le sympathique et débonnaire Saint-Nicolas terminera sa tournée en rencontrant les résidents de la maison de retraite « Les Séquoias ».

Malgré son âge avancé, Saint-Nicolas garde la forme pour le plaisir des petits et des grands !

La Municipalité a commémoré, le vendredi 5 décembre, la journée nationale d’hommage aux Morts pour la France pendant la guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie.

Dès 18h, au Monument aux Morts, les forces vives de la commune (les sapeurs-pompiers, la police municipale), les porte-drapeaux ou encore de nombreux dirigeants d’associations étaient réunis aux côtés de Michel Decker (Maire de Florange) et les élus au Conseil Municipal pour rendre hommage aux soldats « Morts pour la France » durant la Guerre d’Algérie et les combats du Maroc et de la Tunisie. Les rapatriés d’Afrique du Nord, les disparus et populations civiles victimes des massacres et exactions en Algérie, les victimes civiles des combats du Maroc et de la Tunisie ont été également honorés.

Michel Decker ainsi que le Président de l'U.N.C. ont déposé chacun une gerbe de fleurs au Monument aux Morts.

La Guerre d’Algérie fît des centaines de milliers de morts et causa le départ vers la métropole de centaines de milliers de rapatriés et de harkis coupés de leur terre natale par un conflit qu'ils n’avaient pas voulu et dont ils portent la mémoire.

Le premier magistrat a lu le message de Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d’Etat aux Anciens combattants et à la Mémoire. Ce message invitait notamment chacun : « à se souvenir du courage mais également des souffrances endurées par ceux qui sont "Morts pour la France". ». Il mettait l’accent sur le nécessaire devoir de mémoire : « 60 ans après le début de la Guerre d’Algérie, l’heure est à la transmission de cette mémoire mais aussi à la réconciliation. Nous devons tendre la main vers l’Algérie, le Maroc et la Tunisie pour construire une mémoire partagée qui n’oublie rien ni personne, seul gage de paix et d’amitié. Les jeunes générations doivent garder intacte cette mémoire, la cultiver tout en tissant des liens avec l’autre rive de la mer Méditerranée, ce fantastique berceau de civilisations qui doit surmonter ses conflits pour redevenir le creuset d’une coopération indispensable au XXIème siècle ».

Cette cérémonie commémorative s’est achevée au Foyer des Marguerites par le traditionnel verre de l’amitié.

La 13ème Cérémonie des Récompenses Sportives, organisée par la Municipalité et son Service des Sports, en partenariat avec de nombreux sponsors, s’est déroulée le vendredi 28 novembre à la Passerelle.

Florange compte une vingtaine de clubs sportifs qui accueillent un total de plus de 3700 licenciés. Ce nombre, en hausse, témoigne du dynamisme et de la richesse du tissu associatif de la commune mais aussi de la qualité de ses nombreux équipements sportifs.

Depuis 13 ans maintenant, la municipalité honore, à la Passerelle, à l’occasion de la « Cérémonie des Récompenses Sportives », le travail de qualité et les performances des sportifs, équipes, encadrants et éducateurs. Il y a quelques jours, dix clubs (ASFE / TFOC Volley / TFOC Tennis de table / Fensch Vallée Handball / Foc Athlétisme / Boxing Club / Billard Club / UNSS Volley / Foc Tennis / Dojo florangeois) ont été récompensés. Ils se sont vus remettre des mains de Michel Decker, Maire de la Ville et des membres du Conseil Municipal, une veste arborant le nouveau logo du Service des Sports.

Un nouveau logo pour le Service des Sports !

Nouveau logo du Service des Sports

Le nouveau logo du service des sports a été créé par Quentin Bosc, un étudiant florangeois en BD également auteur de la fresque visible au sein du point d’accueil périscolaire Bout-en-Train, puis numérisé et remis en forme par le Service Communicaion de la Ville. Il a été présenté au public par David Berton, Adjoint au Maire en charge des Sports qui a félicité les clubs pour leur investissement et leur brillant parcours.

Reportages et Distinctions

Des reportages vidéos réalisés par le Service Communication présentant des portraits de sportifs (Appoline Mange, Vincent Milluy) ou mettant à l’honneur des équipes (U13, FOC Tennis…) étaient au programme de la soirée.

A l’occasion de cette cérémonie, deux florangeois : Lucette Sarzaud et Claude Drouard ont été honorés.

Lucette Sarzaud a été nommée « Citoyenne d’Honneur du Sport ». Elle a été conseillère municipale de 1983 à 1989. Cuisinière au centre aéré de l’ATCL (Centre de Loisirs), elle a animé la gymnastique de 1982 à 2004, ainsi que la gym douce pour les personnes âgées. Elle est, de plus, bénévole au « ROTIN » depuis 1980.

Claude Drouard a reçu des mains de Willy Seiwert, la médaille de bronze « Jeunesse et Sport », pour ses 20 années passées à entraîner les jeunes. Claude Drouard a démarré sa carrière sportive au Boxing Club en 1971, club fondé une année plus tôt par son père et par des bénévoles. Il a fréquenté l’école de boxe pendant 20 ans en tant que licencié. A partir de 1995, Claude Drouard a souhaité mettre son expérience au service des plus jeunes et a passé tous les diplômes pour pouvoir exercer en tant qu’entraîneur. Durant ses 20 ans consacrés à entraîner les jeunes, Claude Drouard a eu la satisfaction de voir consacrés 10 Champions de France de boxe éducative.

Dominique NATO, ancien Directeur Technique National de Boxe et actuel directeur du CREPS à Nancy ainsi qu’Henri GRAFF, Président du comité de Boxe Alsace-Moselle ont salué la richesse et la qualité du parcours de Claude Drouard.

Le verre de l’amitié a clos cette treizième Cérémonie annuelle des Récompenses Sportives.

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