La Ville de Florange a commémoré, le dimanche 26 avril, la 71ème Journée nationale du souvenir des victimes de la Déportation. Au Monument aux Morts, Michel Decker, Maire de Florange a honoré la mémoire de tous les déportés et a rendu hommage à leur sacrifice.

« Nous sommes réunis aujourd’hui pour nous souvenir de toutes les victimes et héros de la déportation, cette machine d’extermination pensée et mise en œuvre par le régime nazi, il y a plus d’un demi-siècle. Il est, en ce jour, de notre devoir de rappeler ce que fut l’une des plus effroyables et honteuses pages de notre Histoire. La déportation fut une implacable machine à déshumaniser, à exterminer hommes, femmes et enfants au nom d’une idéologie ». C’est par ces mots que Michel Decker, Maire de Florange, après avoir déposé une gerbe au pied du Monument aux Morts, a débuté son discours en présence des forces vives de la commune, de nombreux représentants d’associations et de citoyens.

Les participants à cette commémoration ont observé une minute de silence en mémoire des souffrances atroces endurées par ces hommes, ces femmes et ces enfants, exterminés et persécutés pour ce qu’ils étaient ou ce qu’ils pensaient.

Avec la collaboration du gouvernement de Vichy et de l’Etat français, ce sont plus de 140 000 personnes qui ont été déportées. Parmi elles, environ 76000 juifs dont la moitié furent gazés à leur arrivée. Entre 75000 et 85000 tsiganes, homosexuels, communistes, résistants et opposants furent aussi déportés vers les camps de concentration et d’extermination.

Le premier magistrat de la commune a conclu son intervention en citant le poète et résistant Paul Eluard : « Si l’écho de leur voix faiblit, nous périrons ». Il appartient en effet aux nouvelles générations d’honorer l’action et les sacrifices des déportés en agissant pour que le respect de la dignité humaine, la solidarité et la liberté triomphent à nouveau dans un monde plus juste et plus pacifique.

Un article rédigé par Emmanuel GARBAL

C’est sous un soleil radieux et sur la magnifique pelouse du stade municipal Serge Zénier que s’est déroulé le traditionnel stage de football de l’ASFE, organisé cette année durant la semaine du 20 au 24 mai 2015 et à destination des jeunes florangeois.

Toute la semaine, plusieurs dizaines d’enfants, licenciés ou non du club, purent s’entraîner dans des conditions professionnelles, sur la pelouse d’honneur du stade Serge Zénier, inauguré en septembre 2012 en hommage à cet ancien milieu offensif du FC Metz (de 1953 à 1960), joueur et entraîneur de l’ASFE mais aussi concierge du stade au milieu des années 1960, et père du non moins célèbre Bernard Zénier, ancien international du FC Metz.

Encadré et animé par les éducateurs du club, ce stage annuel poursuit plusieurs objectifs : permettre la pratique sportive des enfants en période de vacances scolaires, leur faire rencontrer une ancienne personnalité du foot dont la carrière a commencé à Florange, donner la possibilité aux licenciés actuels de se perfectionner et détecter de nouveaux talents pouvant rejoindre l’ASFE.

Bernard Zénier (à droite sur la photo) était présent, le vendredi 24 mai, pour clôturer le stage en apportant ses anecdotes et toute son expérience dans ce stade qu’il connaît si bien. L’ex-joueur de Metz, de l’AS Nancy-Lorraine, des Girondins de Bordeaux et de l’Olympique de Marseille était accompagné de l’un de ses anciens coéquipiers, Michel Decker, le Maire de la ville, ayant lui aussi joué au sein de l’équipe florangeoise dans les années 1970/80. De quoi rappeler bon nombre de souvenirs à ces deux amoureux du ballon rond.

À l’issue du stage, les jeunes footballeurs ont pu repartir ravis avec une photo dédicacée par l’ancien champion de France 1984.

Lundi 20 avril 2015 était organisée une collecte de sang à La Passerelle. Présent parmi de nombreux florangeois, ce fut l’occasion pour Michel Decker, maire de Florange, d’accomplir cet acte de solidarité pour la 200ème fois déjà.

Le premier magistrat de la commune, donneur de sang et de plasma depuis plusieurs dizaines d’années, revient sur ses motivations.

« J’ai donné mon sang pour la première fois en compagnie d’un donneur de longue date qui m'a demandé de l'accompagner à une collecte mobile. Il s'agissait d'un don de sang uniquement, les collectes de plasma ne se pratiquaient pas en ce temps-là. Quelques années plus tard, je me rendais régulièrement à l'Hôpital Bel Air de Thionville le samedi matin. C'est là que le médecin m'a demandé de bien vouloir donner mon plasma, étant donneur universel de par mon groupe sanguin. » précise Michel Decker.

« Je suis allé à Algrange dans un poste de prélèvement fixe avant qu'il ne ferme. Puis ce fut au Kem à Thionville qui a également arrêté les prélèvements de plasma, nécessitant des déplacements à Metz par la suite. J’ai pris l’engagement moral d’atteindre les 200 dons le 29 septembre 2000, après que mon épouse ait reçu une transfusion de 2 poches de sang alors que les médecins la savaient condamnée à très court terme. J’ai aujourd’hui atteint cet objectif, mais je continuerai à donner mon sang tant que je le pourrai. »

Le maire de Florange a tenu à adresser un message aux futurs donneurs :

« Chaque jour des personnes en souffrance ont besoin du sang qui peut leur sauver la vie ; du plasma qui peut soulager des grands brûlés ; d'organes qui peuvent permettre de revivre. Donner un peu de temps, donner un peu de soi pour redonner la vie ne devrait pas être un effort que l'on fait mais le plaisir d'avoir contribué à améliorer celle des autres, des anonymes qui un jour, eux aussi, par leurs dons sauveront peut-être la nôtre ou celle de nos proches. »

Enfin, Michel Decker a salué la générosité des donneurs et l’implication des bénévoles des associations qui donnent aussi beaucoup de temps afin que les collectes se déroulent dans de bonnes conditions.

Si, à Florange, le volume des dons se maintient grâce à des personnes venant à chaque collecte, ce n’est malheureusement pas le cas sur le territoire français.« Les réserves de sang s’amenuisent, c’est dire l’importance de donner » souligne Geneviève Schmitt, de l'association des Donneurs de Sang Bénévoles du Val de Fensch et responsable de l’organisation de la collecte sur Florange en partenariat avec l’Etablissement Français du Sang.

Rappelons les conditions pour donner son sang :

  • être âgé(e) de 18 à 70 ans (jusqu’à 65 ans pour un don de plasma ou de plaquettes)
  • être reconnu(e) apte au don par le médecin de prélèvement
  • avoir un poids au moins égal à 50 kg
  • avoir un taux d’hémoglobine suffisant (dans le cadre du premier don, le dosage du taux d’hémoglobine - sera réalisé par le médecin)
  • ne pas être à jeun

Pour votre premier don, vous devrez vous munir d’une pièce d’identité. Les donneurs de groupe O sont particulièrement recherchés car leur groupe sanguin permet de transfuser les globules rouges à un très grand nombre de patients.

Les prochaines collectes auront lieu le 13 juillet au Cosec du Haut-Kême et le 5 octobre 2015 à la Passerelle de 8h00 à 11h30 et de 15h30 à 19h00. Des collectes seront également organisées au sein des Grands Bureaux d’Arcelor Mittal les 24 juin, 10 septembre et 10 décembre 2015 de 8h30 à 12h45.

La vente du muguet fait l'objet d'une tolérance admise à titre exceptionnel par dérogation à la réglementation existante régissant les ventes de fleurs. Toutefois, voici quelques principes à respecter, ces derniers pouvant donner lieu à des contrôles de police, gendarmerie, concurrence, consommation et répression des fraudes :

  • le muguet doit être vendu en l'état, sans racine, sans vannerie ni poterie, ni cellophane ni papier cristal, sans aucune autre fleur, plante ou végétal de quelque nature que ce soit
  • cette pratique ne peut s'exercer à moins de 40 mètres des boutiques de fleuristes et des étals de commerçants fleuristes des marchés
  • ces ventes ne peuvent pas s'effectuer en grandes quantités avec l'installation des tables et chaises sur une partie du domaine public

Merci de votre compréhension.

Le samedi 25 avril à 20h30, Jeanne Cherhal sera en concert à la Passerelle. Auteure, compositrice et interprète, figure majeure de la nouvelle scène artistique française, elle présentera « Histoire de J. » son cinquième album. Retour sur son parcours.

Jeanne Cherhal étudie le piano à l’âge de 13 ans. Elle chante ensuite dans des bals-musettes, travaille avec différents groupes de rock, se tourne vers le théâtre avant de revenir à l’écriture et à la composition de chansons.

En 2001, sort son premier album, un live intitulé « Jeanne Cherhal ». Son deuxième album, « Douze fois par an » (2004), lui vaut un trophée aux Victoires de la Musique, le prix de l’Académie Charles-Cros, devient disque d’or et confirme sa notoriété. En 2005, elle reprend son activité de comédienne et se produit au théâtre dans « Les Monologues du vagin ». Nouveau disque d’or en 2006 avec « L’Eau » dans lequel se précise sa personnalité musicale.

Son succès marque le début d’une nouvelle longue tournée en France et à l’étranger. « Charade », album plus rock sorti en 2010, est salué par la critique. Suivront une nouvelle tournée et de nouveaux concerts. Jeanne Cherhal participe au groupe éphémère « Les Françoises » qui se forme pour l’édition 2010 du Printemps de Bourges.

Figure majeure du courant de la nouvelle scène française, Jeanne Cherhal s’investit dans de multiples manifestations à vocation artistiques et caritatives et signe de nombreuses collaborations. En 2013, elle est nommée Chevalier des Arts et Lettres.

Elle revient sur scène en 2014 avec son cinquième album « Histoire de J. », J comme Jeanne mais aussi le J. d’une héroïne fantasmée, comme l’autofiction d’un personnage romanesque dont le crédo serait « J’aime donc je suis ». En écoutant les chansons de Jeanne Cherhal, on pense à Véronique Sanson et à Michel Berger dont elle se fait musicalement la belle héritière. Sur scène, sa spontanéité et son énergie charment tout autant que ses mélodies et sa voix qui s’envole. Un seul conseil, courez-y !

Crédit photo : Frank Loriou