La Ville a commémoré, le vendredi 8 mai, le 70ème anniversaire de la fin des combats de la Seconde guerre mondiale en Europe.

Le 8 mai 1945 prenait fin en Europe, la guerre la plus meurtrière de l’histoire de l’humanité. Le Général de Lattre de Tassigny signait, au nom de la France, à Berlin, la capitulation de l’Allemagne nazie.

Le 8 mai 2015, la Ville a commémoré le 70ème anniversaire de cette date historique. Après le traditionnel défilé parti de la Place Charles de Gaulle, Michel Decker, Maire de Florange, et Michèle Bey, Conseillère Départementale ont déposé une gerbe au pied du Monument aux Morts.

Les participants à cette commémoration (forces vives de la commune, représentants d’associations, porte-drapeaux, citoyens) ont observé une minute de silence en mémoire de ces cinquante millions de femmes et d’hommes (dont la moitié de civils) qui ont péri au cours de ce conflit mondial. L’édile a lu le message de Jean-Marc Todeschini, Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense, chargé des anciens combattants et de la mémoire. Ce texte revenait notamment sur le démarrage des combats, sur ces hommes et femmes (combattants engagés ou de l’ombre) qui ont fait montre de courage pour que la liberté triomphe et sur le nécessaire devoir de mémoire.

Dans son discours, Michel Decker a insisté sur l’importance de la vigilance au regard du contexte actuel : « La guerre continue en Ukraine donc en Europe, tout comme en Syrie, en Afghanistan ou en Irak notamment. Notre rassemblement d’aujourd’hui s’enracine profondément dans notre histoire : il est l’expression de notre vigilance du présent face aux tentatives de révision du passé, contre l’intolérance et le fanatisme. Il est l’expression de notre vigilance pour la paix, le respect de la personne humaine et des droits des peuples ».

Le premier magistrat de la commune a invité la jeunesse à veiller aux valeurs de paix et de liberté rappelant que : « la mémoire de l’histoire enseigne que la démocratie, à l’inverse des privilèges se mérite ».

Le devoir de mémoire est donc un outil de travail citoyen. Victor Hugo écrivait : « Il faut allumer les grandes dates comme on allume les flambeaux ». Il appartient aujourd’hui à chacun d’entre nous d’entretenir celui du 8 mai.

Un article rédigé par Emmanuel GARBAL